L’automne
Voilà l’automne
Préambule de l’hiver
L’arbre frissonne
À chaque feuille qu’il perd
Le Soleil brille encore
Voilà l’automne
Préambule de l’hiver
L’arbre frissonne
À chaque feuille qu’il perd
Le Soleil brille encore
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Il rentre en piste
C'est sa dernière représentation
Ce soir le clown est triste
N'a plus l'cœur à rire, c'est con
Il a passé sa vie