Cinéma
Bienvenue dans mon histoire d'horreur
Aussi balèze que Depardieu
Les cinéphiles sont en sueur
Mon casting va être de feu
Bienvenue dans mon histoire d'horreur
Aussi balèze que Depardieu
Les cinéphiles sont en sueur
Mon casting va être de feu
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
ll n'y a pas d'étoiles sans la nuit
Ni de larmes sans chagrin
Il n'y a pas de guerre sans ennemi
Ni d'amour sans lendemain
Les rêves ne suffisent pas
D'où émane cette âme derrière mes paupières closes?
Est-ce l'illusion d'une femme ou le souffle d'une rose?
Et si chaque matin ne réveillait qu'un songe,
L'impression d'exister tisserait le mensonge!
Si tout cela n’était au fond que gribouillage,
Des esquisses bâclées, de vulgaires brouillons.
On prépare un potage, il n’en sort qu’un bouillon.
On espère un dessin, ce n’est qu’un barbouillage.
Avec de tels écrits, j’ai peur que nous rouillions,
Voilà l’automne
Préambule de l’hiver
L’arbre frissonne
À chaque feuille qu’il perd
Le Soleil brille encore