L’automne
Voilà l’automne
Préambule de l’hiver
L’arbre frissonne
À chaque feuille qu’il perd
Le Soleil brille encore
Voilà l’automne
Préambule de l’hiver
L’arbre frissonne
À chaque feuille qu’il perd
Le Soleil brille encore
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant
Un jour qui naît est un espoir de plus
Mais pour certains, c’est un espoir qui meure
Le pas lourd de l’adulte régit sa peur
L’enfant le sait il va être battu.
Rosalie est partie
1. Elle est partie sans crier gare,
Un beau matin du mois de Juin
Elle a emporté la guitare
Debout devant la fenêtre
De vagues souvenirs qui défilent
C'est un cauch'mar dans ma tête
C'est Alzheimer, paraît il
Oublier ce que j'ai fait