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2797 textes sonts actuellements publiés sur le site.
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l'état de bonheur permanent

De patrix le 30/05/2013

Je suis Joseph le pâtre grec, de la chanson
Celui avec la gueule de métèque, de vagabond
Une nuit au clair de la lune, j’ai déserté
Pour rejoindre la dame brune, de mes pensées

ON SE TUE

De Pascal.b le 24/04/2013

On se tutoie sur un trottoir,
On se tutoie du bout des doigts,
On se tutoie sur tous les toits,
On se tutoie sans rien devoir.

les yeux dans les yeux

De patrix le 12/04/2013

les yeux dans les yeux


Il part loin de ses terres
Loin de la ville où il est maire

1900

De Guigs le 28/06/2012

En général c’était le bruit qui le réveillait, le bruit de la rue, le bruit de Paris.
Parfois les carrosses ou les attelages
Parfois des vendeurs de journaux a la sauvette un peu trop zélés
Parfois le gramophone du voisin ... il est vrai que le vieil homme était sourd et les murs fins

Le Printemps est Là

De jbouzou le 31/03/2011

LE PRINTEMPS EST LÀ

Il est parti mon p’tit diamant
Mais pas grave, j’ferai semblant,
Que tout va bien, que j’suis heureux,

J'aurau pas dû

De ptite crevette le 30/04/2009

Je t'ai élevé en silence
Durant toute ton enfance
Et voilà
Aujourd'hui t'es contre moi
Pourquoi ?

au nom du pèse....

De ARISTIDE le 14/04/2009

Au nom du pèse, du fric et des saintes espèces
officiants de nouvelles messes
grands prêtres de l'oseille
des Bahamas à Guernesey
de Gibraltar à Jersey

PREVERT et IMPREVUS

De lelavoirtheatre le 05/02/2009

Cinq artistes chanteurs, comédiens et musiciens revisitent sans a priori les oeuvres
incontournables du tandem Prévert-Kosma. Quand l'amour et ses variations côtoient sur scène
escargots avinés, journal d'actualités,choristes déchaînés, sitcom télévisé etc...

Tue ma mort.

De jerome le 29/01/2009


Maintenant qu’on ma condamné.
La chaise électrique m’est destinée.
Bourreau actionne ta manette.
Mon entourage veut ta tête.

Quand tu viendras….

De Estienne d'Elle le 18/01/2009

Quand tu viendras me tirer par l’oreille,
Lors d’une nuit sans sommeil,
Agît, alors en parfaite maîtresse.
Sur ton sein étouffe mon cœur exacerbé
Comme femme prodiguant mille caresses


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