Je te veux
Je te veux
Je te veux
Je te veux tout contre moi
Que tu t’accroches à mon bras
Je te veux
Je te veux
Je te veux tout contre moi
Que tu t’accroches à mon bras
Suivant mon chemin, parsemé d’embuches
J’ai pu voir tant de choses, ou croiser
Tant d’esprits malins, que ma raison
Pouvait se perdre sans ambiguïté
En général c’était le bruit qui le réveillait, le bruit de la rue, le bruit de Paris.
Parfois les carrosses ou les attelages
Parfois des vendeurs de journaux a la sauvette un peu trop zélés
Parfois le gramophone du voisin ... il est vrai que le vieil homme était sourd et les murs fins