louna et l'étrange couloir (suite 2 )
je vis alors élise allongée les yeux fermés comme une morte sur son lit d'hôpital ...Cela me fit
tout bizarre quand je la vit car elle ne fermait jamais les paupières ...
Une fois rentrée chez moi je vis une forme indistincte dans laquelle je pouvait passer sans
Heureusement, tu es venue
J’errais, le long des avenues,
A la dérive, le coeur à nu
D’une rupture survenue.
De ma blessure à bout portant,
Tous disaient, d’un air convenu,
Serré dans le doux étau….
Serré dans le doux étau de tes lèvres,
Je m’abandonne. Je sens une grande fièvre
Monter en moi, jusqu’à m’électriser.
Tendu comme un arc, j’attends, inapaisé.
ADOLESCENCES
ADOLESCENCES
On ne se fait pas que des amis,
A dire au vent,
Ce que l’on pense,
A MADE...
A MADE...
Puisse la lâcheté individuelle ou collective n’avoir plus cours.
Ah ! Si j’étais Zola, je publierais « J’accuse »
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