Aux printemps de tes yeux…
Aux printemps de tes yeux…
Le temps doit me haïr, j’ai du souvent pécher
Pour faire de mes désirs une terre brulée…
Aux printemps de tes yeux…
Le temps doit me haïr, j’ai du souvent pécher
Pour faire de mes désirs une terre brulée…
Les larmes du soleil
Devant tant de bonheur, tant de grandeur, immensément belle, elle rugit comme un fauve et vient
mourir à mes pieds comme pour me faire revivre.
Je suis là dit-elle, n’aie pas peur de la vie comme tu n’as pas peur de la mort, laisse moi
Ta présence même me manque
Ton souffle sur ma nuque
L'espace que tu occupes