Disparition humanitaire
Allongé prés du banc, je contemplais l’enfant
Sur sa joue, la peinture maquillait son allure
Affamé par ses maîtres de l’amour et du rang
Qu'est ce que la vie ?
Et si la vie
Etait comme une bougie,
Qui se consume
Sans jamais s’éteindre,
A mes potes de toujours
C'est vraiment magique en toutes occasions
Mes complices me soutiennent,
Sans la moindre hésitation
Ensemble sur la même planète,
Nous, uni comme une grande famille
A l'aube d'un jour
A l’aube d’un jour
Doucement les ombres s’estompent, de squelettes les arbres revivent, se parent de chair verte .
Mon âme renait, angoisses des cauchemars doucement disparaissent, la vie prend le dessus.
De la fenêtre de ma chambre
De la fenêtre de ma chambre,
Au nord du Brésil, loin d’ici,
Par un humide et chaud décembre,
Je découvrais la galaxie.
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