Mémoire effacée
Debout devant la fenêtre
De vagues souvenirs qui défilent
C'est un cauch'mar dans ma tête
C'est Alzheimer, paraît il
Oublier ce que j'ai fait
Debout devant la fenêtre
De vagues souvenirs qui défilent
C'est un cauch'mar dans ma tête
C'est Alzheimer, paraît il
Oublier ce que j'ai fait
Au plus profond de son décor noir
La femme pleurait de désespoir
Elle suppliait seule dans son lit
Elle suppliait peut-être le destin
De l’emmener loin très loin d’ici
Pour réussir ta vie, il faudra jouer des coudes
Ne pas croire tout le monde, afin de couper tes doutes
Pour ça, il faudra éviter de t'entourer de bras cassés
Gérer ta vie d'une main de maître, même si ce n'est pas assez
Car parfois le hasard fait qu'il n'en reste qu'un
On est le 11 septembre 2001 la mort commence a frappé je voie des corps s’envolé j’entend les
sirène des pompiers des gens qui cours ce refugier
Des hommes mette fin a leur jour prisonnier du mal qu’il est entoure
NEW YORK connait plus le calme je vous jure c’est la panique sur Manathan
NEW YORK voie plus le jour
Lorsque cette dépêche, de moi tu recevras,
Plus aucune guerre jamais ne nous sépareras !
Demain je prends le train qui jamais ne revient.
Nos cœurs pour l’infini, ont trouvés leur destin.
Dans l’assourdissant silence de l’abîme, j’étais
Agonisant de vie à une branche suspendue
Le vide terrifiant qui sous moi m’aspirait
Me laissait innocent, inconscient, un vers nu.
Onduleuse silhouette bercée, exquise noix
Petite coque vide ne pouvant résister
Se laissant diriger par leurs suaves voix
Tous ces hymnes à l’amour font parfois déchantés