BONHEUR
Un matin de soleil m’emportât loin de toi,
Quittant tes longs cheveux, coulant sur tes épaules,
Jamais je n’oublierai, ta peau d’ambre et de soie,
Et ton sourire d’ange et de démon parfois.
Un matin de soleil m’emportât loin de toi,
Quittant tes longs cheveux, coulant sur tes épaules,
Jamais je n’oublierai, ta peau d’ambre et de soie,
Et ton sourire d’ange et de démon parfois.
A MADE...
Puisse la lâcheté individuelle ou collective n’avoir plus cours.
Ah ! Si j’étais Zola, je publierais « J’accuse »
De quel passé nous parle -t-il ?
Le doux monsieur aux souvenirs
Quand il nous parle des jours de liesse
dans un vieux quartier de Paris.
Il était un artisan sage