Le ciel
Je lisais le ciel
La vie était minée, fort minée
Comme le drap se laisse figé, fort figé
Pour lire le ciel
Je lisais le ciel
La vie était minée, fort minée
Comme le drap se laisse figé, fort figé
Pour lire le ciel
Je m'suis toujours mis en quatre
Pour mon meilleur ami
Même jouer les acrobates
Au péril de ma vie
Je t'ai donné mon épaule
Sur la plage déserte, il regarde les flots.
Les brumes sont épaisses et l’enfance s’éloigne.
Les rires des gamins, le jardin du château
Qui n’est plus aujourd’hui qu’un château en Espagne.
Traces de loups, tâches de lune,
Ils sont passés sur les sentiers,
Et ce matin, la mousse est brune
Du sang de l’inhumanité.