mon frère
je t'ai trop souvent regardé pleurer
sans ne jamais penser
que tu pourrais nous quitter
mon frère
je t'ai trop souvent regardé pleurer
sans ne jamais penser
que tu pourrais nous quitter
mon frère
Il y a tant de mots qui tournent dans ma tête,
Des billes animées de toutes les couleurs,
Qu’il me faut éjecter, souvent dans la douleur,
Pour éviter qu’un jour la ronde ne s’arrête.
A force d’engranger des textes incertains,
Toute une vie en morceau
Ruinée par la tristesse,
Emprisioné dans le malheur
Conduit par des larmes de sang.
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
Quand deux forts caractères
Se rencontre c'est comme si un monastère
Ce montait entre nous...
Qui de jour en jour nous détruit...