Improz (2019)
Dès la première prose, je pose une bastos
Pour te faire comprendre que ça peut-être notre dernier sacerdoce
Et que l’Enfer s’impose, en guise de nuit d’noce
[À croire qu’on est tombé sur un os], rien à voir avec les délires de sales gosses
Oublie la dolce vita, la vida loca, sur ces mots de peura, c’est pas les sons de Rocca, c’est
Musicalement
Tu es mon air de musique
Qui me reste en tête
Tu es ma douce mélodie
Qui me berce a chaque note.
La sorcière jalouse la princesse
Il n'y a rien de grave, d'embêtant
Ce sont les ruses et complots d'enfants
Qui traversent avec les bêtises
Selon ce qu'ils disent
Parce que c'est la sorcière qui jalouse la princesse
A cette heure là
A l’heure où mon pays s’éveille,
A l’heure où frémit la campagne,
A l’heure où pointe le soleil
Sur les toits noirs de la Fréanne,
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