Toi qui me faisait vivre
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
Juste une de tes larmes
Suffit pour noyé mon âme
Juste un souffle
Et je engouffre
Dans ce monde
je saigne mon poitrine - ouvert
j'entrevois la vie propre
je lutte contre ma lutte
qui ne lutte pas rien
Il chante le vent qui agite les nuits
il chante le soleil qui sur les visages s'enivre et rit
il chante la pluie qui boit et noie les soucis
il chante même les rêves qui l'ont meurtri
Désolée je suis car je ne peux tenir
Ma promesse que je t'ai faite
Je n'y arrive pas, je suis paumée...
Je ne sais pas où suis-je...