La vie me doit
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant
Caresser tes cheveux doucement
Se promener en se tenant par la main
Ca peut paraître banal
Mais je rêve à cet instant
1 Assis dans son salon à demi éclairé
Il écrit quelques mots sur un bout de papier
Pour celle qui longtemps lui a tenu la main
Et pourtant qui est partie un matin
Je rêve d’un ailleurs
D’un endroit
Ou les fleurs
Ne fanent pas
Ou le soleil brille
Il y a tant de mots qui tournent dans ma tête,
Des billes animées de toutes les couleurs,
Qu’il me faut éjecter, souvent dans la douleur,
Pour éviter qu’un jour la ronde ne s’arrête.
A force d’engranger des textes incertains,